samedi 24 mars 2007
Dernière session à Mooréa
A l'eau à 05H30, tout seul au pic, un local me rejoint mais il casse son leash sur sa 2ème vague (finie la session). La houle d'un bon 1,5m vient du sud et ça marche à la perfection: Take-off facile (bon, j'avoue, j'en ai loupé un et je me suis retrouvé 150m plus loin dans le lagon), la vague est super longue avec de bonnes sections et l'eau a une couleur magnifique avec le soleil levant: c'est quasiment la vague dont on rêve tous. Mauruuru Haapiti !
Le seul souci, c'est qu'on prend le ferry de 10H15 et que j'ai juste mon sac à faire et mes planches à emballer. Je fais donc péter le chrono pour ma dernière traversée de lagon: en tout, on se sera tapé plus de 40 kms avec nos embarcations et même si c'est pratique, le kayak en mer, ce n'est définitivement pas ma passion.
On arrive juste à l'heure au ferry, c'est nickel.
Jolies couleurs dans la passe de Vaiare.
"La première sensation ne se retrouve jamais: Le premier amour, le premier lever de soleil, la première île des mers du sud sont des souvenirs à part, auxquels s'attache une virginité d'émotion" (Robert Louis Stevenson)
Iaorana Tahiti
On croise l'axe de la piste de l'aéroport de Faaa.
Elle doit être sympa la finale avec la manche à air posée sur son petit banc de sable.
Dès l'arrivée, on part manger chez Michel qui habite sur les hauteurs de Papeete et qui, ma foi, a une fort jolie maison.
Après le repas, je suis le plus rapide à me jeter dans le hamac et c'est parti pour une bonne sieste. On va se balader pour aller voir le spot de Papenoo, un beach-break connu de la côte nord mais ça ne soulève pas l'enthousiasme des foules, c'est le moins qu'on puisse dire.
On poursuit vers la pointe Vénus voir son phare et sa fameuse plage de sable noir. L'endroit est également célèbre pour avoir été le lieu de débarquement des Européens en 1767 (un peu de culture, ça fait jamais de mal).
Le Tuning avec sono surpuissante a pas mal d'adeptes sur Tahiti:
On "trace la route" vers Hiti Moana (au PK32 sur la côte sud) mais on arrive de nuit et sous la pluie: on est bien fiu ("Intraduisible mais extêmement communicatif, ce mot, qui fait partie de la vie de tous les jours, signifie que l'on en a marre. Etre fiu de quelqu'un ou de quelque chose, c'est ne plus supporter. Etre fiu tout court, c'est être fatigué. Inutile d'espérer quelque chose d'un Polynésien qui est fiu. Qu'il s'agisse de travailler, de continuer quelque chose ou de communiquer, quand on est fiu, inutile d'insister, on est fiu")



































